La Trilogie d'Axis de Sara DOUGLASS, Le Tranchant d'Acier : une aventure vraiment passionnante !


Ah, quel bien cela m’a fait de me plonger dans un roman de fantasy ! Rappelez-vous, avant de lire le premier tome de La Trilogie d’Axis de Sara Douglas, Tranchant d’Acier, je venais juste d’avoir une déception en lisant le dernier livre de Dan Brown, Inferno. Les trois tomes de la Trilogie d’Axis ne sont pas de récents achats. De vous à moi, à une époque, j’étais très impulsive question achats de livres mais maintenant je me suis calmée étant donné que j’ai énormément de livres chez moi que je n’ai pas lu. Bon, j’avoue, ça m’arrive encore d’en acheter, mais vraiment moins.

Bon, revenons-en au vif du sujet : mon avis sur le premier tome de la Trilogie d’ Axis. Voici le résumé de la quatrième page de couverture :


Aux temps anciens, les humains du royaume d’Achar ont chassé les autres races, les Proscrits. Des siècles plus tard, des spectres surgis de l’hiver déciment les terres du Nord. Les Proscrits seraient-ils de retour, plus redoutables que jamais ?
Le roi dépêche Borneheld, l’héritier de la couronne, sur les lieux et, pour l’escorter, Axis, le Tranchant d’Acier, commandant des Haches de Guerre. Les deux hommes sont demi-frères et se vouent une haine farouche, une rivalité que rien ne peut apaiser, surtout lorsqu’ils découvrent qu’ils aiment la même femme !
C’est alors qu’une prophétie ancestrale révèle à Axis et ses compagnons l’incroyable vérité de leur monde et les met face à un destin que nul ne pouvait soupçonner. Ils ont tous un rôle à y jouer, mais aussi, sans doute, beaucoup à y perdre…

Tout d’abord, j’ai mis 14 jours pour lire un pavé de 700 pages. Ce qui est un exploit pour moi ! Par contre, j’aurais pu le lire en moins de jours, mais, je culpabilisais de me mettre à lire alors que mon chéri était parti travaillé et que j’avais plein de choses à faire, notamment déballer des cartons alors que ça fait un an que l’on a emménagé… Du coup, j’ai ralenti mon rythme de lecture car sinon, j’allais passer mes journées à lire ! Puis, les études ont repris et là, bonne nouvelle ou pas, je dois faire quasiment tous les jours le trajet en train Nantes – Angers. (Oh non, je vais rentrer à quelle heure chez moi ? Je vais devoir me lever avant 6h certains matins… Oh, mais finalement, je vais pouvoir en profiter pour lire dans le train ! Surtout le matin avec les 1h15 de trajet !)

Bon, tout ce blabla pour vous dire que l’écriture de Sarra Douglass est très agréable à lire. Dès le début de la lecture, j’ai été captivé par son univers. Tout simplement parce que je ne m’attendais absolument pas à un début comme celui-ci. A la fin de cette chronique, dans la fiche information, vous trouverez un extrait de ce début.

Je me suis très vite attachée aux différents personnages, qu’ils soient importants ou non. Je me suis même mise à haïr le frère d’Axis, Borneheld, qui est tout l’inverse de son frère, il est arrogant, brutal, pas aussi séduisant que son frère, pas très causant en compagnie de dames. Et en plus, il déteste son demi-frère, ce « bâtard » qui est à l’origine de la mort de leur mère.

Alors que Axis est séduisant, respectueux envers ses hommes, il inspire le respect non par la peur mais parce qu’il respecte ses hommes. Les Haches de Guerre seraient prêt à le suivre aveuglément où il le voudra.

Le sort des différents personnages secondaires est important pour moi car je m’y suis attachée et parce qu’ils ont eux aussi un rôle à jouer dans la prophétie. C’est le cas des quatre sentinelles qui sont énigmatiques. Comment ne pas aimer en effet Yr, une femme si séduisante et qui était au début métamorphosée en chat ? Ou alors Timozel, ce jeune guerrier des Haches de Guerre qui prête allégeance à Faraday ? Mais celle qui m’intéresse vraiment à la fin de ce premier tome, c’est Azhure. Qui est-elle vraiment ? Pourquoi est-elle étonnée lorsque le Passeur l’appelle « Fille Sacrée et Mère des Nations » ? J’espère en savoir plus dans ma lecture du tome 2 que je viens de commencer.

Ce que j’ai aussi apprécié, c’est l’accélération du rythme du roman dont l’origine est que l’action avance sur plusieurs fronts. C’est très intéressant surtout lors d’épisode de guerres. Ceci est aussi renforcé par la vision omnisciente du narrateur.

Lorsque l’action se calme, c’est très court car il y a toujours un élément perturbateur, inattendu qui la relance. On ne s’attend pas de la tournure que vont prendre les événements, et ça, je trouve que c’est très agréable. Je n’ose même pas imaginer à quel point ce doit être pénible de connaître la fin du roman au bout de 100 pages seulement.

Enfin bon, vous l’aurez deviné, j’ai beaucoup apprécié la lecture de ce premier tome de la Trilogie d’Axis de Sara Douglass. C’est pourquoi j’ai changé l’ordre de ma PAL pour entamer tout de suite le tome 2 : Envoûteur.

Sûr ce, je vous souhaite de très belles lectures ! Et à très vite pour connaître mon avis sur le tome 2.

FICHE TECHNIQUE :


- Titre : Tranchant d'Acier
- Saga : la Trilogie d'Axis (tome 1) 
Auteur : Sara DOUGLASS
Editeur : Milady
- Paru en mai 2008
- 700 pages
-  9€
Extrait : Les cinq Spectres reculèrent un peu pour mieux savourer la peur de leur proie. La chasse se déroulait à merveille... 
Soudain, l'humaine bascula en avant, s'écrasa sur la neige et se tordit de douleur, les mains serrées sur son ventre distendu. Surpris, les Skraelings s'écartèrent et l'encerclèrent - mais d'assez loin pour rester hors de portée de ses bras.
La proie poussa un cri venu du plus profond de ses entrailles. Grisé par tant de terreur, les Spectres gémirent d'extase.
- Aidez-moi, par pitié, aidez-moi ! implora la jeune femme, une main tendue vers le Skraeling le plus proche.
Décontenancées par cet appel au secours - le premier qui leur fût jamais adressé - les créatures tournèrent en rond autour de l'humaine. Ne les redoutait-elle plus ? Et, dans ce cas, comment était-ce possible? Tous les êtres de chair et de sang les craignaient !
Unissant leurs esprits, les Spectres se demandèrent si ce n'était pas  leur tour d'avoir peur.
La femme se tordait toujours de douleur et la neige, sous ses hanches, se colorait de rouge.
L'odeur du sang frais qui titilla les narines des Skraelings les rassura. Cette proie allait mourir plus vite que prévu. Et sans leur intervention, qui plus est... Leurs crocs ne lui ôteraient pas la vie - une fin désolante qui ne l'empêcherait pas d'avoir bon goût.

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