Chronique : Elfe blanc, coeur noir de Péru et Bileau


Oui, je dévore les BD en ce moment. Vous savez que j’ai découvert il y a quelques semaines la saga Elfes et que je l’aime déjà beaucoup. Après avoir adoré le premier opus et un peu moins le deuxième, mes chroniques sont ici, aujourd’hui je reviens avec la chronique du tome 3, Elfe Blanc, cœur noir, une nouvelle aventure assez palpitante !



Immortels et sages, les Elfes blancs vivent sur leurs îles, loin des hommes et des autres Elfes. Ils se considèrent comme les gardiens du monde et s’efforcent de protéger tout ce qui doit un jour disparaître : des livres, des armes, des oeuvres d’arts et parfois même des créatures vivantes. Aussi, quand le dernier dragon blanc est aperçu sur la terre des hommes, les elfes n’ont d’autre choix que de le prendre en chasse pour le ramener sur leurs îles. Ils envoient deux de leurs meilleurs pisteurs après le monstre. Elfes blancs, dragon blanc. La traque commence ...



Nous découvrons dans ce nouvel album un nouveau peuple, les elfes blancs, à travers un père et son fils lancés en chasse après un dragon. Ce duo est assez original. Dans sa quête on entraperçoit leur culture et leurs pratiques. J’ai beaucoup aimé le principe d’un peuple pacifiste qui s’est complètement enclavé dans des îles lointaines pour ne pas subir la folie du monde. Je trouve ça très … elfique ! C’est totalement l’image que je me fais d’eux.



L’histoire tourne autour de Fall qui se pose des questions sur ses origines puisqu’il a été adopté. C’est un peu une double quête qui se déroule sous nos yeux puisqu’à la fois il chasse le dragon, mais aussi il cherche qui il est. Cette dualité enrichit le scénario. Toutefois j’ai trouvé le rythme de l’album déséquilibré. La première partie est assez longue et plutôt descriptive, sans trop d’action. Par contre la deuxième passe très vite et les péripéties s’enchainent sans temps mort. Le point fort est que ce n’est qu’à la tout fin qu’on comprend la finalité de l’histoire. 





Pour ce qui est des dessins, je les ai trouvés encore une fois très bons. J’ai pris plaisir à passer du temps à observer les vues larges et détaillées. De même, j’ai apprécié l’agencement qui sert très bien le scénario selon moi. J’ai aimé les représentations des elfes, des hommes et des paysages nombreux et variés. Mais ce qui m’a frappé surtout, c’est l’esthétique donné au dragon. Je n’en avais jamais vu de comme ça et surtout pas aussi grand. Je l’ai trouvé carrément majestueux et très original. J’ai adoré le découvrir et je l’ai observé longtemps pour mieux me l’approprier. C’est l’élément qui m’a le plus marqué.



A travers cet album, j’ai vraiment perçu que quelque chose est en marche dans le monde de cette saga. Les histoires sont totalement autonomes mais un lien invisible est perceptible entres elles. Un peu comme l’effet papillon, on sait que les différentes aventures auront des répercutions les unes sur les autres. Je ne sais pas où sa mène mais j’ai hâte que tout se rejoigne et que les peuples se rencontrent.  


Je lui ai mis :



FICHE TECHNIQUE :






Titre : Elfe blanc, cœur noir

Saga : Elfes

Scénario : Olivier Péru

Dessins : Stéphane Bileau

Édition : Soleil (21 aout 2013)

56 pages

14,50€

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