Mon engagement écolo-éthique pour 2017

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Il y a un an maintenant, j’ai entamé une grande réflexion sur mon alimentation. Depuis quelques semaines, je réfléchis plus généralement à mon mode de consommation. J’en suis venue à la conclusion qu’il faut changer. Beaucoup changer. Pour y arriver, j’ai décidé de me lancer un challenge. Aujourd’hui, je te présente mon engagement écolo-éthique pour 2017.

Consommer écologique

L’écologie a toujours fait partie de ma vie. Je suis l’une des premières générations à avoir reçu une « éducation civique » au primaire concernant le tri sélectif. Pourtant jusqu’à maintenant ça n’avait pas forcément été plus loin dans mon esprit. Je n’avais pas encore compris qu’on pouvait aller beaucoup plus loin. 

Début décembre, j’ai fait une rencontre qui a radicalement changé ma manière de penser. Je t’en parlais rapidement en début de semaine dans les LumanceAwards, je suis allé voir Jérémie Pichon en conférence. Cet homme et sa famille sont à l’origine d’une initiative qui a résonné fort en moi : le zéro déchet 

http://www.famillezerodechet.com/

Au fil de la conférence, j’ai pris conscience de l’impact écologique que notre mode de consommation capitaliste peut avoir sur l’environnement. Si je me doutais déjà un peu de l’ampleur des dégâts, les exemples cités ont enfoncé le clou pour de bon : je ne veux plus faire l’autruche.

J’ai décidé de me lancer dans le zéro déchet petit à petit. Je ne pense pas traquer le moindre détritus non recyclable mais plutôt consommer responsable. Je souhaite acheter frais, en vrac et éliminer le plastique le plus possible. 

J’ai aussi déjà commencé à évacuer tous les polluants de ma collection de produits ménagers et dans ma salle de bain. Fini la javel et autres affreux biocides. Cette semaine j’ai fabriqué moi-même mon liquide vaisselle et j’en suis très satisfaite. C’est rapide à faire et totalement inoffensif pour la planète. On est sur la bonne voie !

Consommer éthique

A la cause écologique s’ajoute la cause éthique. Si pour certains ça n’a rien à voir, pour moi c’est profondément lié. Tu sais déjà que je suis végétarienne depuis 6 mois maintenant. Je souhaite aller plus loin en tendant vers le veganisme le plus possible. 

Je me suis ouverte à la cause animale au fil des années, à force de lire des témoignages de personnes engagées et de voir à quel point l’humain est cruel. Là encore, je ne ferai pas partie de ceux qui tombent dans les extrêmes (quoique), mais je vais à nouveau modifier mon alimentation et ma consommation liée aux animaux. 

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Je suis une fanatique de fromages alors autant dire que la tâche va être ardue pour éliminer tout ce qui est produits laitiers, mais je vais essayer de m’en passer au maximum. Ce sera certainement le point le plus délicat pour moi. Je n’ai pas envie de souffrir de privation, alors il va falloir ruser et trouver des alternatives, réapprendre à cuisiner. 

Pour ce qui est du non-alimentaire, je n’achète déjà plus de cuir, de fourrure ou de laine, ce qui n’est pas si compliqué que ça. Je vais aussi progressivement dire au revoir aux produits testés sur les animaux pour tout ce qui concerne la cosmétique. Étant donné qu’on peut lire tout et son contraire sur le net, ça va être difficile au début mais je suis sûre d’y arriver à force.

Consommer local

Il y a encore un point sur lequel je vais m’améliorer. Je souhaite que l’argent que je dépense reste en France le plus possible. Faire vivre l’économie locale est importante, surtout au regard de la conjoncture actuelle. 

Le mouvement « locavore » ça te dit quelque chose ? C’est la volonté de consommer local, à l’échelle d’un département ou d’une région. Évidemment ce n’est pas possible pour tout – les bananes et le café sont forcément issus de l’importation – mais ça reste largement envisageable dans notre pays. 

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Il existe une multitude d’artisans et de commerçants autour de nous, bien assez pour ne plus avoir à aller passer des heures dans des hypermarchés à payer cher des produits de mauvaise qualité. On trouve aussi de plus en plus de supermarchés coopératifs. C’est la mutualisation en un seul lieu de plusieurs producteurs locaux. Une vraie merveille ! 

Parce qu’il n’y a pas de couts de transport, les produits sont généralement moins chers, particulièrement quand on consomme frais et de saisons. En plus, on commence à trouver du bio partout maintenant. Il y a largement de quoi se faire plaisir.

Comme tu peux le voir, ce petit challenge prend des tournures de changement de vie. Tous les points que je viens de citer interviennent à la suite logique de mon cheminement personnel. Mes réflexions et mes recherches m’ont conduite à ce stade-là. Il est l’heure de prendre le taureau par les cornes. 

Tout ça tombe à point nommé puisque d’ici trois mois je change de région pour m’installer en Bretagne dans une maison à la campagne. C’est l’occasion rêvée pour faire du tri, reprendre à zéro et partir sur des bases beaucoup plus saines. 2017 sera une année chargée en positivité pour moi et j'ai grand hâte de commencer !


Tu connais ces démarches ? Ça te parle ?


 

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